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Quand et pourquoi externaliser sa direction de la communication ?

Composition de pastilles portant les mots strategy, plan, vision, goal et innovation
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Communication institutionnelle, réseaux sociaux, relations presse, communication interne, marque employeur, événements, campagnes publicitaires, gestion de crise, production de contenus. Les entreprises et les organisations doivent aujourd’hui communiquer sur toujours plus de sujets, auprès de toujours plus de publics et sur toujours plus de canaux.

Pourtant, toutes ne disposent pas en interne d’une direction de la communication structurée, capable de définir une stratégie, d’arbitrer les priorités, de coordonner les prestataires et de mesurer les résultats. C’est précisément dans ce contexte que la direction de la communication externalisée prend tout son sens.

Le principe est simple : permettre à une entreprise de disposer d’une fonction de direction de la communication senior, de manière flexible et adaptée à ses besoins, sans nécessairement créer immédiatement un poste permanent.

Qu’est-ce qu’une direction de la communication externalisée ?

Externaliser sa direction de la communication ne signifie pas simplement confier ses réseaux sociaux ou ses campagnes publicitaires à une agence. La différence est fondamentale : une agence peut exécuter des actions, tandis qu’une direction de la communication externalisée intervient aux côtés de la direction générale pour penser, organiser, piloter et évaluer l’ensemble de la communication.

Elle peut notamment prendre en charge :

  • l’audit de la communication existante et la définition de la stratégie ;
  • la construction du plan annuel et des messages prioritaires ;
  • le positionnement et la plateforme de marque ;
  • la communication corporate et institutionnelle ;
  • la communication digitale et les réseaux sociaux ;
  • les relations publiques et les relations médias ;
  • la communication interne et la marque employeur ;
  • la coordination des campagnes publicitaires et le pilotage des événements ;
  • la gestion de la communication sensible ou de crise ;
  • la coordination des agences, graphistes, community managers, photographes et médias ;
  • le suivi des budgets, la définition des KPI et le reporting auprès de la direction générale.

Autrement dit, l’entreprise n’externalise pas simplement de la production. Elle externalise une fonction de pilotage.

Sept situations où l’externalisation devient pertinente

1. L’entreprise communique beaucoup, mais sans véritable stratégie

L’entreprise possède un site internet, publie sur les réseaux sociaux, réalise des affiches, achète ponctuellement des espaces publicitaires et participe à des événements. Mais une question demeure : pourquoi faisons-nous tout cela ? Lorsque les actions s’accumulent sans objectifs clairement définis, la communication devient une succession d’initiatives déconnectées. Une direction externalisée remet de la cohérence entre objectifs business, publics, messages, contenus, canaux, budget et résultats.

2. Le dirigeant devient lui-même directeur de la communication

Dans beaucoup de PME, la communication finit par remonter directement au dirigeant : il valide les visuels, choisit les publications, échange avec les médias, arbitre les budgets, relance les prestataires et décide des campagnes. Cette organisation fonctionne tant que l’entreprise est petite, mais devient rapidement chronophage lorsqu’elle grandit.

Le rôle du dirigeant devrait être de fixer les grandes orientations, pas de gérer chaque publication ou chaque modification d’une brochure. Externaliser permet aussi de redonner du temps à la direction générale.

3. L’équipe existe, mais le pilotage senior manque

Externaliser ne signifie pas remplacer les équipes internes, bien au contraire. Une entreprise peut disposer d’un chargé de communication, d’un community manager ou d’un graphiste tout en ayant besoin d’un niveau supplémentaire de pilotage. La direction externalisée s’insère alors entre la direction générale et l’équipe interne, les agences et les prestataires : elle apporte la vision stratégique, les méthodes, les arbitrages et le management.

4. L’entreprise entre dans une nouvelle phase de développement

Lancement d’une nouvelle marque, ouverture d’un établissement, développement sur un nouveau marché, transformation digitale, fusion, changement de gouvernance, repositionnement. Dans ces périodes, continuer à communiquer comme avant devient insuffisant : il faut construire un nouveau récit, hiérarchiser les publics et coordonner de nombreuses prises de parole. Une direction externalisée accompagne cette transformation sans attendre plusieurs mois le recrutement d’un profil permanent.

5. L’image ne reflète plus la véritable valeur de l’entreprise

C’est probablement le symptôme le plus intéressant. Certaines entreprises sont excellentes dans leur métier : savoir-faire réel, collaborateurs compétents, clientèle fidèle, parfois plusieurs décennies d’expérience. Mais leur communication ne le montre pas. Identité vieillissante, site dépassé, réseaux sociaux irréguliers, discours trop technique, absence de relations presse, manque de cohérence entre les supports.

L’entreprise est alors confrontée à un paradoxe : sa réalité est plus forte que son image. Le rôle de la direction de la communication consiste précisément à réduire cet écart.

6. Trop de prestataires travaillent sans chef d’orchestre

Agence digitale, agence média, graphiste, photographe, community manager, développeur web, imprimeur, régie publicitaire, agence événementielle, relations presse. Le problème n’est pas le nombre de prestataires : il apparaît lorsque personne ne possède une vision globale. Chaque prestataire optimise son propre périmètre, mais personne ne garantit la cohérence générale.

La direction externalisée devient alors le chef d’orchestre du dispositif : elle rédige les briefs, organise les calendriers, contrôle les livrables, coordonne les partenaires, arbitre les budgets et s’assure que chaque action contribue aux mêmes objectifs.

7. Il faut professionnaliser vite sans alourdir la structure

Recruter un directeur ou une directrice de la communication est une décision importante : au-delà du salaire, il faut intégrer les charges, le recrutement, le management et l’engagement à long terme. Toutes les organisations n’ont pas besoin d’un profil cinq jours par semaine. Certaines ont surtout besoin d’une expertise senior quelques jours par mois, avec une forte capacité de décision et de pilotage.

Externaliser ne veut pas dire perdre le contrôle

C’est souvent la première inquiétude. En réalité, le principe est inverse : la direction générale conserve la décision, la direction externalisée apporte l’analyse, la recommandation, l’organisation, le pilotage et la mesure. La gouvernance peut rester très simple :

  • un comité stratégique mensuel avec la direction générale ;
  • une feuille de route annuelle ;
  • un calendrier opérationnel partagé ;
  • un budget consolidé ;
  • un tableau de bord de KPI et un reporting régulier.

Quels sont les principaux bénéfices ?

Le premier est la cohérence : l’ensemble des prises de parole participe à une même stratégie. Le deuxième est la seniorité : l’entreprise accède immédiatement à un niveau de conseil stratégique qu’elle ne possède pas en interne. Le troisième est la flexibilité, le quatrième la réactivité, le cinquième le pilotage économique, les budgets étant arbitrés selon les priorités et les performances.

Mais le bénéfice le plus important est ailleurs : la communication cesse d’être une accumulation de dépenses pour devenir une fonction stratégique au service du développement de l’entreprise.

Direction externalisée ou agence de communication : quelle différence ?

Les deux fonctions sont complémentaires mais ne répondent pas au même besoin. Une agence est généralement mandatée pour concevoir et produire : identité, campagne, site, contenus, réseaux sociaux, publicité, événement ou relations presse.

Une direction de la communication externalisée intervient plus en amont. Elle répond à des questions telles que : où voulons-nous aller, quelle image voulons-nous construire, quels publics devons-nous convaincre, quels messages porter, quelles actions prioriser, quel budget consacrer à chaque levier, quels partenaires mobiliser et comment mesurer les résultats. Elle pilote ensuite les ressources internes et externes nécessaires à l’exécution.

Comment savoir si votre entreprise en a besoin ?

Un test simple consiste à se poser dix questions :

  • Disposez-vous d’une stratégie de communication écrite ?
  • Possédez-vous un plan de communication annuel ?
  • Les responsabilités entre direction, marketing et communication sont-elles clairement définies ?
  • Vos différents supports transmettent-ils le même positionnement ?
  • Votre calendrier éditorial est-il planifié plusieurs mois à l’avance ?
  • Vos prestataires travaillent-ils à partir d’une stratégie commune ?
  • Disposez-vous d’un budget communication consolidé ?
  • Mesurez-vous réellement les performances de vos actions ?
  • Savez-vous comment communiquer en cas de crise ?
  • La communication contribue-t-elle clairement aux objectifs de votre organisation ?

Si plusieurs réponses sont négatives, le sujet n’est probablement plus de faire davantage de communication. Il est peut-être temps de mieux la diriger.

Une direction de la communication à temps partagé

Chez Market One, la direction de la communication externalisée est une véritable fonction de direction à temps partagé. Le rôle peut commencer par un audit permettant d’identifier les forces, les faiblesses et les priorités, puis se poursuivre par la construction d’une feuille de route avec la direction générale, en cinq temps : auditer l’existant, les publics, la marque, les outils, les budgets et les performances ; stratégiser le positionnement, les objectifs, les messages et les priorités ; planifier en transformant la stratégie en plan opérationnel ; piloter les équipes internes, les agences, les médias et les prestataires ; mesurer les KPI, analyser les résultats et ajuster.

Qui dirige réellement votre communication ?

La vraie question n’est finalement pas de savoir s’il faut communiquer davantage, mais qui dirige réellement votre communication. Car plus une organisation grandit, plus sa communication devient stratégique : elle touche à sa réputation, à son attractivité, à sa capacité à recruter, à sa relation avec ses clients et ses partenaires, à sa visibilité auprès des décideurs, et finalement à sa capacité à se développer.

Toutes les entreprises n’ont pas besoin d’un directeur de la communication à temps plein. Mais toute organisation qui veut maîtriser son image et accélérer son développement a besoin que sa communication soit dirigée.

Market One intervient comme direction de la communication externalisée auprès des entreprises et des institutions des Antilles. La mission débute généralement par un audit de communication, puis mobilise selon les besoins les expertises de l’agence en communication corporate, relations publiques, stratégie digitale et création graphique.